Le genre de la douleur
Quatre temps pour entendre comment le genre, le care et la maladie produisent une injustice silencieuse face à la douleur.
Musique et santé
Le flow de la sociologie de la santé.
Un laboratoire sonore où des questions de santé, nourries par mes recherches, mes lectures et mes interventions, deviennent des textes mis en musique pour faire entendre le social, la santé et l’expérience vécue.
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Des chansons pédagogiques et engagées, en rap conscient, nourries par mes recherches, mes lectures et mes interventions. Huit sont aussi mises en images, avec le moteur de clips d’ExpectPatient. Le badge « Clip » les signale.
Les chansons
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Quatre temps pour entendre comment le genre, le care et la maladie produisent une injustice silencieuse face à la douleur.
Une ballade mélancolique sur Alzheimer, l’annonce diagnostique et ce que soigner veut encore dire quand on ne guérit pas.
La consultation multidisciplinaire racontée comme un collectif de savoirs, de relations et de décisions autour du patient.
Un décryptage musical du Nutri-Score, des faits scientifiques et des logiques de vote qui façonnent une décision de santé publique.
Le soin noté en étoiles, vu depuis l’expérience patient et la relation que la technique ne suffit jamais à résumer.
Quand les capteurs et les applications multiplient les données sans garantir la présence, la chaleur ni la rencontre.
Deux mondes cherchent un équilibre : les objectifs médicaux et une vie faite de fatigue, de famille, de travail et d’imprévus.
Goffman entre en consultation pour montrer comment les codes rendent une parole crédible, illégitime, audible ou invisible.
Capital économique, social et culturel : un rap pédagogique sur les mécanismes qui distribuent inégalement les chances de vivre en bonne santé.
Les indicateurs existent et des gestes sont possibles : encore faut-il apprendre à voir les chemins d’action déjà présents.
Une expression ordinaire devient le langage par lequel la souffrance et les inégalités d’accès aux soins se trouvent naturalisées.
L’histoire de Sylvie rend visibles le travail, la précarité, le genre et l’usure que l’image médicale ne montre pas.
Le modèle biopsychosocial célèbre le social tout en le dissolvant parfois dans le médical : il reste alors comme un membre fantôme.
Ce que les patientes et les patients attendent du soin quand guérir n’est pas possible : vivre, arbitrer et construire un pacte à deux voix.
Les PROMs deviennent un rap pour comprendre ce qu’ils mesurent, comment ils se construisent et pourquoi les patients doivent participer.
Une pyramide de preuves n’est jamais hors-sol : l’EBM reste culturelle, située et traversée par la place accordée aux patients.
PREMs, PROMs et CROMs comme trois voix complémentaires pour écouter le vécu, les résultats et le regard clinique.
Les infirmières et infirmiers en pratique avancée entre expertise, approche globale, monopoles professionnels et légitimité contestée.
Vingt-deux pages de réflexion éthique sur l’IA deviennent une chanson plus légère, sans faire disparaître les biais qu’elle interroge.
Le flow de la sociologie de la santé.
À l’origine, c’était un délire posté sur LinkedIn. Le projet a pris vie comme une autre façon de transmettre : des chansons pédagogiques et engagées, en rap conscient, pour que la science s’écoute autant qu’elle se lit.