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Vos réponses libres

Analyse de verbatims et de réponses libres d’enquête

Vos verbatims, une analyse plutôt qu’un classement.

Vous avez des verbatims issus de vos enquêtes (réponses aux questions ouvertes, questionnaires de sortie, réclamations, signalements, comptes rendus d’appels) et vous ne savez pas comment les analyser ? Je m’en charge.

Pas une simple classification en catégories, mais une analyse, qui dit ce que vivent les personnes, les explications à examiner, ce qui nuance, et sur combien de réponses porte chaque constat. La protection des identités et l’analyse se font sur ma machine, l’une des mesures de mon analyse d’impact.

Parler de mon corpus Ce que vous recevez

Ce que l’analyse apporte

Une analyse, pas une classification.

Classer, c’est ranger chaque réponse dans une case et compter les cases. Analyser, c’est lire ce que chaque réponse dit, unité de sens par unité de sens, puis relier ces unités en mécanismes, avec ce qui les nuance.

Ce qu’ajoute une analyse. Les unités de sens de chaque réponse, ses acteurs et le problème qu’elle soulève, les thèmes qui les rassemblent, et dans chaque thème ce qui l’établit, ce qui l’explique et ce qui le nuance.

Sans perdre le compte. Chaque compte dit sur combien de réponses il porte. Une réponse peut relever de plusieurs thèmes, et le rapport le dit plutôt que d’additionner.

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Que perd-on à seulement classer ?

Une réponse libre, parmi 2 400.

À retenir Une case dit de quoi on parle. Une analyse dit ce qui se passe, ce qui pourrait l’expliquer et ce qui le nuance, sans perdre le compte.

Les commentaires e-Satis

Depuis septembre 2024, la HAS met gratuitement à la disposition des établissements un outil qui classe automatiquement les commentaires e-Satis. Ce classement dit de quoi parlent vos patients.

L’analyse part des commentaires eux-mêmes pour dire ce qui se passe, ce qui pourrait l’expliquer et ce qui le nuance, avec le nombre de commentaires derrière chaque constat, et d’une vague à l’autre.

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Le rapport livré

Un rapport que vous pouvez citer.

Un rapport d’analyse, organisé en sections, que vous pouvez lire, discuter et citer. L’analyse s’appuie sur ExpectQuali, le logiciel d’analyse qualitative que je développe, dont la méthode est décrite dans deux articles soumis, pas encore publiés.

Les formats, et à quoi ils servent

  • Le rapport d’analyse, en sections, pour approfondir
  • La synthèse, pour décider
  • Les tableaux et les citations, pour travailler en équipe
  • La présentation, pour restituer

Pour aller plus loin

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À quoi ressemble le rapport ?

Un rapport, une couverture.

À retenir Chaque section se relit, chaque chiffre se vérifie, chaque citation renvoie à sa réponse.

Un extrait de rapport, commenté

Thème 4 · Les dossiers qui attendent

Dans 312 réponses sur 2 400 (13 %)1, les personnes décrivent un dossier en attente auprès d’un organisme, le plus souvent la caisse d’assurance maladie. L’attente ne se vit pas seulement comme longue ; elle se vit comme un silence, faute de savoir à qui s’adresser2.

« Trois mois que mon dossier attend à la caisse. J’ai rappelé quatre fois, personne ne sait où il en est. » Réponse R-04123

Une minorité, 41 réponses, décrit au contraire un déblocage rapide après un appel au bon interlocuteur4.

  1. Le compte dit sur combien de réponses il porte.
  2. L’interprétation est distinguée du constat.
  3. Chaque citation renvoie à sa réponse, qu’on peut relire.
  4. Ce qui nuance le thème est dit, avec son compte.

Exemple fictif, chiffres compris, construit pour montrer la démarche.

Éprouvé à l’échelle

réponses libres traitées ligne à ligne
15 000+

Des corpus différents ; mesure de septembre 2026.

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La méthode

Anonymiser, découper, enrichir, qualifier, regrouper, analyser.

Chaque réponse est lue, une à une, avant d’être regroupée. Le travail fait sur une ligne reste attaché à son texte, et se réutilise d’une vague d’enquête à l’autre.

Nul besoin de me fournir une grille. La méthode part des réponses, et s’adapte ainsi à tout type de projet et d’activité.

  1. Anonymiser, en localNoms, lieux et organisations remplacés sur ma machine, puis relus avec leur contexte, car un détail peut suffire à reconnaître quelqu’un. Rien ne part chez un fournisseur d’IA sans votre accord écrit, ni sans que le protocole et l’information des participants le prévoient.
  2. Découper chaque réponseUne réponse dit souvent plusieurs choses ; je la découpe en idées, sans rien réécrire.
  3. Enrichir chaque ligneActeurs, événements, émotions, demande et problème, relevés ligne à ligne, puis relus.
  4. Laisser les thèmes remonterPas de grille imposée au départ. Les unités viennent des réponses elles-mêmes, puis se rapprochent par le sens, si bien que la méthode s’adapte à tout type de projet et d’activité.
  5. Regrouper, puis consoliderLes regroupements proposent des thèmes ; je les nomme et je les définis. Vous avez une typologie ? On y confronte les thèmes, ou elle guide l’analyse.
  6. Analyser et restituerDans chaque thème, ce qui établit, ce qui explique et ce qui nuance, croisé avec vos variables.

Pour aller plus loin

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Que devient une base de réponses libres ?

Des réponses libres, ligne à ligne.

À retenir Anonymiser avant de construire le corpus, publier chaque dénominateur, laisser un verbatim porter plusieurs thèmes.

Parler de mon corpus

Vos réponses libres, un courriel prêt à partir.

Dites-moi d’où viennent vos réponses libres, et ce que vous voulez en faire.

Pour commencer

  • Le fichier des réponses, tableur ou export de votre outil d’enquête
  • La question posée, et ce que vous voulez en faire
  • Les variables utiles aux croisements (profil, région, vague)
  • Avant tout envoi, nous convenons de la façon de me transmettre les données et de leur conservation

Ce qui se fixe au contrat

Les tarifs
Ils se discutent en direct, et diffèrent pour les associations et pour l’industrie.
Les données
Selon le projet, je suis responsable du traitement ou prestataire pour votre compte. Le contrat le dit, avec la conservation et la suppression.
Les résultats
Ils peuvent vous revenir, y compris en marque blanche. La propriété intellectuelle se discute au cadrage.
L’indépendance
Je garde la liberté des résultats et du rapport. Le protocole se construit avec vous ; la valorisation se discute, sauf là où l’indépendance est requise, comme une publication en revue ou un rapport institutionnel. Si une demande revient à instrumentaliser l’étude, je ne la conduis pas.
La confidentialité
Un accord de confidentialité, défini au contrat, avant tout échange de données.

Me contacter

N’indiquez pas ici d’informations sur votre santé ou celle d’un proche.

Préciser votre demande (facultatif)
Vos verbatims ?
Combien ?
Déjà recueillies ?
Votre structure ?
Pour quand ?

Votre messagerie va s’ouvrir avec le message prêt. Relisez-le, puis envoyez-le ; je réponds sous trois jours au plus.

Votre message n’est lu que par moi, pour répondre à votre demande. Le détail est dans les mentions légales.