Aller au contenu
Boîte à outilsExpectTools

En accès libre

ExpectTools · pour les premiers terrains et les mémoires

L’atelier des méthodes

Le plan change le raisonnement

Groupe AGroupe B
Des personnes différentes · on compare deux groupes.

Un score quantitatif dans les deux cas. Le test, lui, peut changer.

Une bonne question, une méthode qui tient.

Sept ateliers pour mettre ses choix à l’épreuve avant le terrain et avant l’analyse · choisir un test, préparer un fichier, lire une incertitude, prétester une question, trier la littérature, croiser les méthodes, faire avec les personnes concernées.

Chacun prolonge un module de la boîte et se termine sur un modèle à remplir. Les exemples sont fictifs ; rien n’est gardé ni envoyé.

Environ 1 h 11. Sept ateliers, dans l’ordre qui vous sert.

Par Nicolas Naïditch, sociologue de la santé

L’analyse suit la question et le plan

Quel test pour votre question ?

Pas besoin de connaître le nom des tests. Décrivez ce que vous comparez, entre qui, et ce que vous voulez pouvoir écrire. Le sélecteur oriente un raisonnement, il ne fait aucun calcul sur vos données.

Les repères à garder près du résultat

Une variable quantitative est une quantité mesurée ou comptée. Une variable qualitative est une catégorie · binaire avec deux réponses, nominale sans ordre, ordinale avec un ordre. Un code numérique ne change pas la nature d’une catégorie.

Deux groupes indépendants réunissent des personnes différentes. Des mesures appariées se correspondent, avant et après chez une même personne par exemple. Pour une corrélation, mesurer deux caractéristiques chez chacun est normal ; ce sont les personnes dont on examine l’indépendance.

Un petit effectif ne commande pas à lui seul un test de rangs, et « je ne sais pas » non plus. La forme des données se regarde sur les changements individuels ou les résidus utiles. Un test ne répare pas un recrutement biaisé, et n’établit pas une causalité.

Dans le rapport, donnez les effectifs analysés, l’effet estimé et son intervalle de confiance, les données manquantes, puis la p-value quand elle est utile. Prévoyez les comparaisons multiples, et dites lesquelles sont exploratoires.

Le tableau des tests, et la p-value en démonstration, boîte 3 ▸ · La nature des variables, boîte 3 ▸

Mettre le raisonnement à l’épreuve · sans note

Une petite p-value

Une comparaison donne p = 0,003. Que peut-on conclure de cette seule valeur ?

L’écart est forcément important pour les patientsLa p-value ne mesure pas l’importance pratique ou clinique d’un écart.

Il y a 0,3 % de chances que l’hypothèse nulle soit vraieUne p-value n’est pas la probabilité que l’hypothèse testée soit vraie.

Il faut encore regarder l’effet estimé, son incertitude, le plan d’étude et les hypothèses du testOui. La valeur s’interprète dans un modèle et une démarche d’analyse. Elle ne suffit pas à juger de l’intérêt du résultat.

Présentez l’écart avec ses unités, un intervalle d’incertitude et les limites de l’étude. Précisez les comparaisons prévues, et celles explorées après avoir vu les données.

American Statistical Association · Interpréter une p-value ↗

Avant le premier calcul

Ce fichier est-il prêt à être analysé ?

Six lignes fictives, cinq identifiants distincts, et plusieurs décisions à documenter. Vérifier ne modifie pas le fichier brut ; transformer se fait sur une copie, avec un journal.

Extrait fictif · une ligne devrait représenter une réponse

Le fichier brut de l’exercice
LigneIdentifiantÂgeRenoncementScore de difficulté
1A0134Oui7
2A02−4Âge à vérifierNon6
3A03Identifiant répété45OuivideMotif inconnu
4A03Identifiant répété45OuivideMotif inconnu
5A0472oui␣Écriture à harmoniser10
6A0529Non concernévideVérifier le filtre

Choisissez une vérification.

Le fichier brut reste intact. Une anomalie appelle une décision documentée, pas une suppression automatique.

Une valeur impossible demande une vérification.

La ligne 2 indique −4 ans. Vérifiez la source, l’unité ou l’import. Sans information vérifiable, ne remplacez pas ce nombre par un âge inventé ; documentez une donnée indisponible, et son motif.

Le fichier brut n’a pas été modifié.

Deux lignes se ressemblent. Est-ce la même réponse ?

Les lignes 3 et 4 ont le même identifiant et les mêmes réponses visibles. Vérifiez la structure du fichier et les traces de collecte avant de retirer une ligne. Une répétition peut aussi être un suivi prévu.

Le fichier brut n’a pas été modifié.

Une variante d’écriture ne crée pas une nouvelle réponse.

La ligne 5 contient « oui » en minuscules, suivi d’un espace. Une règle écrite peut l’harmoniser en « Oui », sans toucher au sens. Gardez « Non concerné » distinct de « Non ».

Le fichier brut n’a pas été modifié.

Deux cases vides peuvent avoir deux histoires.

Le score manque aux lignes 3 et 4, sans explication dans l’extrait. À la ligne 6, il est peut-être sans objet, si le filtre prévu le confirme. Gardez un motif d’absence distinct, et ne transformez pas les absences en zéro.

Le fichier brut n’a pas été modifié.

Trace de votre exercice

Zéro est une valeur. Une absence, un refus et une question sans objet sont des états différents ; documentez leur codage.

Une valeur inhabituelle n’est pas toujours fausse. Vérifiez la source et les bornes adaptées au public avant de corriger ou d’exclure.

Mettre le raisonnement à l’épreuve · sans note

Un zéro et une case vide

Dans une variable « nombre de consultations », une personne a répondu 0 et une autre n’a rien répondu. Que faire avant l’analyse ?

Remplacer la case vide par zéro, pour simplifierCela attribuerait zéro consultation à une personne qui n’a pas donné l’information.

Garder la distinction, et documenter les données manquantesOui. Zéro est une valeur observée. La case vide appelle un examen du parcours, du codage et, quand on la connaît, de la raison du manque.

Supprimer tout de suite les deux personnesRien ne justifie de supprimer la personne qui a répondu zéro. Le traitement des données manquantes dépend de l’analyse prévue.

Gardez une copie brute et un journal des transformations. Une correction se justifie, se refait à l’identique, et reste distincte de la réponse d’origine.

Un résultat a une taille et une précision

Le même écart raconte-t-il la même chose ?

Deux groupes indépendants, un score fictif, le même écart-type de 10 points dans chacun. Faites varier le nombre de personnes ou l’écart observé, et regardez l’intervalle.

Différence de moyennes et intervalle à 95 %

Ce que cette simulation permet de conclure

Ici, l’erreur standard vaut 10 × √(2 / n). L’intervalle utilise un quantile de Student à 2n − 2 degrés de liberté, ce qui correspond au test de Welch quand les deux groupes ont la même taille et le même écart-type. La p-value est bilatérale, pour un écart nul.

Le trait à 5 points est un seuil d’intérêt inventé pour l’exercice, pas une différence validée en clinique. Un intervalle qui n’inclut pas zéro ne prouve pas que l’effet est important ; un intervalle qui inclut zéro ne prouve pas l’absence d’effet.

La précision statistique ne dit rien des biais. Ces calculs ne suffisent pas à étendre les réponses d’un recrutement volontaire à toute une population.

« Significatif veut-il dire important ? », la démonstration de la boîte 3 ▸

Mettre le raisonnement à l’épreuve · sans note

Une grande étude, un petit écart

Avec 200 personnes par groupe, l’écart est estimé à 2 points, avec un intervalle à 95 % d’environ 0 à 4 points. Le seuil d’intérêt fictif est de 5 points. Quelle lecture est la plus défendable ?

Une petite p-value suffit à rendre l’effet importantLa significativité ne mesure pas l’importance de l’effet.

Lire l’intervalle par rapport à zéro, et par rapport à 5 pointsOui. L’intervalle dit à la fois la précision, et les écarts compatibles avec les données et le modèle. Ici, tous restent sous le seuil d’intérêt.

Un effet sous 5 points est exactement nulUn seuil d’intérêt n’est pas une preuve d’égalité à zéro.

Le seuil de 5 points est inventé pour l’exercice. Dans une étude réelle, il se justifie avant de voir les résultats.

American Statistical Association · Interpréter une p-value ↗

Tester le sens avant de diffuser

La personne répond-elle à la question que vous pensez poser ?

Un entretien cognitif examine comment on comprend une question, retrouve une information et choisit une réponse. Il complète le prétest chronométré.

Vous préparez une enquête sur le renoncement aux soins. Avant de la diffuser, vous écoutez comment trois personnes comprennent les formulations proposées. Les paroles ont été inventées pour l’exercice.

Cas fictif

De quand parle-t-on ?

Question proposée · « Avez-vous déjà renoncé à des soins ? »

Parole fictive · « J’ai répondu oui pour des lunettes que je n’ai pas achetées il y a dix ans. Pour cette année, je ne sais pas. »

Quel problème faut-il examiner en premier ?

La période de référence n’est pas définieOui. « Déjà » fait chercher sur toute une vie, ce qui ne correspond pas forcément à l’objectif de l’enquête.

La personne ne répond pas franchementRien ne permet de conclure à un manque de franchise. Elle explique justement son raisonnement.

Il faut tout de suite recruter plus de répondantsPlus de répondants ne fixent pas une période que chacun comprend différemment.

La réponse peut être cohérente pour la personne et inadaptée à votre objectif. Préciser une période est une piste, sans supposer qu’une même durée convient à toutes les enquêtes.

À essayer ensuite Essayer une période explicite, puis demander à la personne comment elle retrouve les épisodes concernés.

Cas fictif

Deux raisons dans une case

Question proposée · « Au cours des 12 derniers mois, avez-vous renoncé à des soins pour des raisons financières ou faute de rendez-vous ? Oui · Non »

Parole fictive · « Pour l’argent, non. Pour le rendez-vous, oui. Si je coche oui, vous allez croire que je n’avais pas les moyens ? »

Quel diagnostic aide le plus à réviser cette question ?

Deux raisons sont regroupées, sans pouvoir les distinguerOui. Un « oui » ne dit pas quel obstacle a joué, ni si les deux se combinent.

Il faut supprimer toute question sur les obstaclesLe sujet reste pertinent. C’est la façon de recueillir les raisons qui doit changer.

Il faut expliquer à l’oral ce que la personne doit cocherUne consigne improvisée masque le défaut. Le questionnaire doit fonctionner seul, comme lors de la diffusion.

Repérer d’abord un besoin de soins non satisfait, puis recueillir les motifs avec des choix adaptés, sépare les informations. Plusieurs motifs peuvent être autorisés si la situation le demande.

À essayer ensuite Tester ces deux étapes, et vérifier comment la personne distingue renoncer, reporter, et ne pas avoir eu besoin de soins.

Cas fictif

Un zéro qui ne dit pas tout

Question proposée · « Au cours des 12 derniers mois, combien de fois avez-vous renoncé à une consultation dont vous aviez besoin ? 0 · 1 · 2 · 3 ou plus »

Parole fictive · « J’ai mis zéro parce que je n’ai pas eu besoin de consulter. Mais quelqu’un qui a tout obtenu met aussi zéro. »

Que faut-il clarifier avant de garder cette formulation ?

Distinguer l’absence de besoin du besoin satisfaitOui. La même réponse recouvre deux situations différentes, selon l’indicateur que vous voulez construire.

Transformer automatiquement zéro en donnée manquanteZéro est une vraie réponse ici. La remplacer sans comprendre le chemin de réponse ferait perdre de l’information.

La personne ne devrait pas pouvoir répondre zéroRetirer zéro exclurait les personnes qui n’ont pas renoncé. Il faut clarifier le parcours, pas forcer une réponse.

La bonne correction dépend du dénominateur visé. Une question filtre sur le besoin de consulter, ou une réponse dédiée, distingue les situations. La nouvelle formulation reste à éprouver auprès de profils variés.

À essayer ensuite Écrire l’indicateur attendu avec son dénominateur, puis retester le filtre et les réponses.

Le geste à retenir

Le prétest cognitif explore quatre étapes de la réponse, comprendre, se souvenir, juger, répondre. Demander « Vous avez compris ? » ne suffit pas. On fait raconter le raisonnement, sans souffler la bonne interprétation.

Pour chaque formulation, lisez d’abord la question, puis le raisonnement de la personne. Choisissez le problème à examiner en premier. Le but est de réparer la question, puis de la tester à nouveau.

CDC · Comprendre comment une personne répond à une question ↗

Mettre le raisonnement à l’épreuve · sans note

Vérifier la compréhension

Quelle relance renseigne le mieux sur la façon dont une personne comprend une question ?

« Vous avez bien compris ? »Un oui ou un non renseigne peu sur le sens réellement donné à la question.

« Pouvez-vous me redire avec vos mots ce que cette question vous demande ? »Oui. Cette relance fait entendre une interprétation, sans dicter celle attendue.

« Ici, on parle des rendez-vous médicaux, donc vous cochez oui ? »La relance donne l’interprétation et suggère la réponse. Elle masque les difficultés de la question.

Une reformulation se complète par une relance sur le souvenir mobilisé, ou sur le choix de la réponse.

CDC · Comprendre comment une personne répond à une question ↗

Une recherche que l’on peut retracer

Pourquoi cet article entre-t-il dans votre revue ?

Définissez la question et les critères, gardez les requêtes, puis documentez chaque décision. La lecture critique vient après ce travail de sélection, elle ne le remplace pas.

Votre mini-revue fictive cherche les obstacles à l’accès aux consultations chez les étudiants de 18 ans ou plus inscrits dans l’enseignement supérieur en France. Vous retenez les études empiriques, quantitatives ou qualitatives, publiées de 2020 à 2026 inclus, en français ou en anglais. Les quatre notices ont été inventées.

Les critères annoncés, avant de lire

  1. Étudiants de l’enseignement supérieur, âgés de 18 ans ou plus
  2. Étude menée en France
  3. Obstacles à l’accès aux consultations
  4. Données empiriques, quantitatives ou qualitatives
  5. Publication de 2020 à 2026 incluse, en français ou en anglais

Cas fictif

Notice A · Une enquête sur le renoncement

Notice fictive · 2024, article en français. Une enquête menée dans trois universités françaises auprès de 680 étudiants de 18 à 29 ans étudie les consultations reportées ou abandonnées au cours des 12 derniers mois, et les obstacles déclarés. Le recrutement se fait par courrier électronique universitaire.

Quelle décision prendre à ce stade ?

La retenir pour la lecture du texte intégralOui. Les critères annoncés sont remplis dans ce résumé. La lecture intégrale les vérifiera, puis viendra l’examen critique.

L’exclure parce que l’échantillon n’est pas représentatifLa représentativité mérite un examen critique, mais vous n’en avez pas fait un critère d’exclusion. On ne change pas la règle après avoir vu l’étude.

L’écarter sans garder de motifUne décision sans motif empêche de comprendre ou de refaire la sélection.

Une étude admissible n’est pas une étude sans biais. Gardez les limites du recrutement pour interpréter ses résultats, sans les confondre avec les critères d’admissibilité.

À essayer ensuite Noter la décision, récupérer le texte intégral, et documenter le recrutement et ses limites.

Cas fictif

Notice B · Un sujet proche, une autre population

Notice fictive · 2023, article en anglais. Des entretiens menés en France auprès de 22 lycéens de 15 à 17 ans décrivent leurs difficultés à prendre rendez-vous avec un professionnel de santé. Aucun participant n’est inscrit dans l’enseignement supérieur.

Quelle décision respecte les critères fixés ?

La retenir, parce que le sujet est procheLa proximité du sujet ne suffit pas. La population ne correspond pas aux critères de cette revue.

L’exclure pour population non admissibleOui. Le motif porte sur l’âge et l’inscription dans l’enseignement supérieur. Il ne porte pas sur la méthode qualitative.

L’exclure parce que 22 personnes, c’est trop peuUn nombre de participants ne se juge pas de la même façon selon les méthodes. Le motif décisif ici est la population.

Vous pouvez garder cette référence à part pour situer le sujet. Elle ne doit pas entrer discrètement dans une synthèse définie pour une autre population.

À essayer ensuite Noter « population non admissible », et distinguer les références de contexte des études incluses.

Cas fictif

Notice C · Une tribune convaincante

Notice fictive · 2025, texte en français. Une tribune explique pourquoi les étudiants en France devraient accéder plus facilement à une consultation. Son auteur propose plusieurs pistes tirées de son expérience professionnelle, sans recueil ni analyse de données.

Quelle place lui donner dans cette sélection ?

L’inclure comme preuve que les pistes proposées marchentUne proposition argumentée ne devient pas une mesure d’efficacité sans données qui permettent de l’évaluer.

L’exclure des études empiriques, en la gardant éventuellement comme contexteOui. Vous appliquez le critère sur le type de texte, sans juger le texte inutile à toute réflexion.

Décider selon la notoriété de l’auteurLa notoriété ne remplace ni le critère d’admissibilité, ni l’examen de la méthode.

Le type de revue décide des documents recherchés. Une autre question, sur les discours ou les propositions publiques, pourrait retenir une tribune avec d’autres critères.

À essayer ensuite Noter « pas de données empiriques », sans conclure sur la valeur générale du texte.

Cas fictif

Notice D · L’information manque

Notice fictive · 2022, article en anglais. Une enquête menée dans plusieurs établissements d’enseignement supérieur en Europe décrit les obstacles d’accès aux consultations. Le résumé indique des participants de 17 à 30 ans. Il ne précise ni les pays, ni si les données des étudiants de 18 ans ou plus en France peuvent être isolées.

Quelle décision est la plus justifiable ?

L’inclure, en supposant qu’un établissement français participeLa présence de la France et la possibilité d’isoler ses données ne sont pas établies. On ne complète pas un résumé par supposition.

L’exclure définitivement, parce que le résumé est incompletUne information absente du résumé peut figurer dans le texte intégral. L’exclusion définitive serait prématurée.

Lire le texte intégral pour vérifier les critères incertainsOui. Notez les points à vérifier, puis appliquez la règle prévue pour les populations ou les pays mélangés.

L’incertitude de sélection se documente. Si les données utiles ne peuvent pas être isolées, la décision suit la règle écrite dans le protocole, pas le résultat qui vous arrange.

À essayer ensuite Chercher le texte et ses annexes, puis noter le pays, l’âge, et la possibilité d’extraire les données admissibles.

Quelle ambition pour votre revue ?

Une revue narrative construit une discussion argumentée de la littérature. Une revue de portée cartographie un champ et ses lacunes. Une revue systématique répond à une question définie, avec une méthode explicite, prévue à l’avance et traçable. Les moyens demandés ne sont pas les mêmes.

Une recherche documentaire structurée pour un mémoire ne devient pas une revue systématique par son seul tableau de sélection. PRISMA aide à rendre compte des revues qui relèvent de son champ ; ce n’est ni un moteur de recherche, ni une méthode complète.

Cochrane · Définir la question et les critères d’une revue ↗PRISMA-ScR · Rendre compte d’une revue de portée ↗

Le geste à retenir

Écrivez vos critères avant la sélection, et gardez la raison de chaque exclusion. Ce tri ne fait pas une revue systématique. PRISMA aide à rendre compte d’une revue, il n’en garantit pas la qualité à lui seul.

Appliquez les mêmes critères aux quatre notices. Au stade du résumé, un critère incertain conduit à lire le texte intégral, pas à inventer l’information qui manque.

Cochrane · Définir la question et les critères d’une revue ↗PRISMA-ScR · Rendre compte d’une revue de portée ↗

Mettre le raisonnement à l’épreuve · sans note

Le résumé ne précise pas le pays

Votre critère impose une étude menée en France. Le résumé indique seulement « enquête européenne ». Quelle suite garde la meilleure trace ?

Supposer que la France est incluseLe pays ne se déduit pas du seul mot « européenne ».

Lire le texte intégral, et noter le critère encore incertainOui. La décision attend une information vérifiable.

Lire la conclusion, et garder l’article s’il soutient votre hypothèseChoisir d’après le résultat attendu introduirait un biais, et contournerait les critères annoncés.

Un journal de sélection distingue l’information manquante, la décision finale et son motif. Ne confondez pas admissibilité et résultat favorable.

Cochrane · Définir la question et les critères d’une revue ↗

Faire dialoguer les résultats

Deux méthodes, une interprétation à construire

Un pourcentage et des entretiens peuvent se rejoindre, se compléter ou se contredire. Avant de conclure, on compare ce que chacun a demandé, à qui, et quand.

Une étude fictive examine un service de prise de rendez-vous. Un questionnaire et des entretiens explorent des aspects proches, avec des personnes, des moments et des questions qui ne sont pas toujours les mêmes. Aucun résultat n’est issu d’une étude réelle.

Comparez d’abord les deux matériaux, ligne par ligne. Puis choisissez la lecture qui les met réellement en relation, sans forcer leur accord.

Deux matériaux à rapprocher · cas fictif

Un obstacle qui apparaît des deux côtés

Question commune · Qu’est-ce qui gêne la prise de rendez-vous ?
QuestionnaireEntretiens
La question posée« Avez-vous eu du mal à trouver un créneau compatible avec vos horaires ? » Oui · Non« Racontez-moi votre dernière prise de rendez-vous »
Les personnes120 répondants, questionnaire diffusé sur le site du service12 volontaires, parmi les répondants qui acceptaient d’être recontactés
Le momentEn marsEn avril, après le questionnaire
Ce qui en ressort72 répondants sur 120, soit 60 %, disent ouiDes récits d’horaires incompatibles dans plusieurs entretiens · « Les créneaux tombent pendant mes cours et mon travail. J’ai fini par attendre les vacances. »
Quelle interprétation est la plus défendable ?

Les deux matériaux convergent sur un obstacle d’horaires, et les récits en montrent le mécanismeOui. Le rapprochement rend l’obstacle plus compréhensible, dans les matériaux recueillis.

La citation prouve que 60 % de tous les étudiants ont ce problèmeUne citation ne démontre pas une fréquence. Le recrutement et l’incertitude limitent aussi la portée du pourcentage.

Les horaires de cours causent à eux seuls tous les renoncementsCes données n’établissent ni une cause unique, ni une relation causale pour tous les renoncements.

Le chiffre décrit les réponses au questionnaire ; les récits donnent accès aux situations et aux arbitrages. Leur convergence soutient une interprétation située, sans démontrer une causalité.

À essayer ensuite Comparer le profil des volontaires à celui des répondants, puis explorer les autres contraintes citées.

Exemple corrigé · cas fictif

La ligne du tableau d’intégration

Question commune aux deux approches
Qu’est-ce qui gêne la prise de rendez-vous ?
Ce qui diffère entre les deux · questions, personnes, moments
Des personnes en partie communes, les volontaires venant des répondants. Un mois d’écart, des questions proches.
Relation · convergence, complément, divergence, ou pas de lien établi
Convergence
Interprétation construite avec les deux
L’incompatibilité entre les créneaux et les horaires ressort des deux matériaux ; les récits montrent comment elle conduit à différer la consultation.
Autres explications possibles
Les volontaires sont peut-être ceux qui ont eu le plus de difficultés.
Vérification nécessaire
Comparer le profil des 12 volontaires à celui des 120 répondants ; chercher les autres contraintes citées.

Les mêmes intitulés que le modèle « Tableau d’intégration des méthodes mixtes », plus bas.

Deux matériaux à rapprocher · cas fictif

Une démarche simple, une expérience laborieuse

Question commune · La prise de rendez-vous en ligne est-elle simple ?
QuestionnaireEntretiens
La question posée« La prise de rendez-vous vous a semblé » Simple · Compliquée« Comment avez-vous pris votre premier rendez-vous ? »
Les personnes100 répondants, questionnaire diffusé sur le site du service10 personnes recrutées dans une permanence d’accompagnement numérique
Le momentAprès un rendez-vous, sans préciser lequelLe récit de la toute première fois
Ce qui en ressort84 répondants sur 100, soit 84 %, cochent « simple »« Oui, c’est simple quand on a compris. La première fois, ma sœur a dû créer le compte et appeler avec moi. »
Que faire de cet apparent désaccord ?

Écarter les deux résultats, puisqu’ils se contredisentUn écart est une piste d’analyse. Il ne rend pas les deux recueils sans valeur.

Examiner le sens de « simple », les aides reçues et les recrutements différentsOui. Les deux méthodes atteignent peut-être des personnes et des moments différents, et « simple » peut décrire la démarche une fois accompagnée.

Garder seulement le pourcentage, parce que l’effectif est plus grandLe nombre ne règle pas un problème de sens, de couverture ou de contexte. Écarter les récits ferait perdre une information utile.

La divergence invite à revoir ce qui est comparable, les questions, les personnes, les moments. Une hypothèse serait que l’aide rend la démarche simple pour certains, mais elle reste à examiner.

À essayer ensuite Séparer la première utilisation des suivantes, documenter l’accompagnement, et rapprocher des profils comparables.

Exemple corrigé · cas fictif

La ligne du tableau d’intégration

Question commune aux deux approches
La prise de rendez-vous en ligne est-elle simple ?
Ce qui diffère entre les deux · questions, personnes, moments
Pas les mêmes personnes, un site en ligne d’un côté, une permanence d’accompagnement de l’autre. Pas le même moment, un usage quelconque contre la première fois.
Relation · convergence, complément, divergence, ou pas de lien établi
Divergence apparente
Interprétation construite avec les deux
Les deux résultats peuvent être justes pour des publics et des moments différents. La démarche paraît simple à la plupart des répondants en ligne, et laborieuse au premier usage pour des personnes accompagnées.
Autres explications possibles
La question « simple » mesure peut-être l’usage habituel ; les répondants en ligne sont peut-être déjà à l’aise avec le numérique.
Vérification nécessaire
Distinguer la première utilisation des suivantes, et demander si une aide a été reçue.

Les mêmes intitulés que le modèle « Tableau d’intégration des méthodes mixtes », plus bas.

Deux matériaux à rapprocher · cas fictif

La même réponse, plusieurs trajectoires

Question commune · Que recouvre un report de consultation ?
QuestionnaireEntretiens
La question posée« Avez-vous reporté une consultation au cours des 12 derniers mois ? » Oui · Non, sans question sur le motif« Racontez-moi la dernière fois que vous avez reporté une consultation »
Les personnes100 répondants8 personnes ayant reporté, recrutées parmi les répondants
Le momentEn marsEn avril
Ce qui en ressort30 répondants sur 100, soit 30 %, ont reporté une consultation« J’ai reporté parce que je ne pouvais pas avancer les frais. » · « J’avais un créneau, mais je préférais attendre mon médecin habituel. »
Quel apport propre des entretiens peut-on retenir ?

Chaque motif concerne exactement la moitié des 30 personnesDeux citations ne permettent pas de répartir 30 répondants entre des motifs.

Ils révèlent des trajectoires différentes derrière un même indicateur de reportOui. Ils enrichissent l’interprétation de la catégorie, sans mesurer la fréquence de chaque trajectoire.

Le pourcentage est forcément faux, puisqu’il existe deux motifsUn indicateur peut regrouper plusieurs situations et rester bien calculé. Son interprétation doit en tenir compte.

Les entretiens peuvent affiner une typologie ou suggérer une question à ajouter. On évite de transformer les motifs repérés en parts chiffrées sans recueil adapté.

À essayer ensuite Définir les trajectoires utiles, puis décider si une collecte complémentaire sert votre objectif.

Exemple corrigé · cas fictif

La ligne du tableau d’intégration

Question commune aux deux approches
Que recouvre un report de consultation ?
Ce qui diffère entre les deux · questions, personnes, moments
Les mêmes personnes en partie, un mois d’écart. Le questionnaire ne demandait pas le motif ; les entretiens le racontent.
Relation · convergence, complément, divergence, ou pas de lien établi
Complément
Interprétation construite avec les deux
Le report recouvre au moins deux situations, une contrainte financière et une préférence pour le médecin habituel.
Autres explications possibles
D’autres motifs existent peut-être, absents des entretiens menés.
Vérification nécessaire
Si la fréquence de chaque motif compte pour l’objectif, ajouter une question sur le motif.

Les mêmes intitulés que le modèle « Tableau d’intégration des méthodes mixtes », plus bas.

Le geste à retenir

Un tableau d’intégration rapproche des résultats qui éclairent une même question. Il aide à repérer les convergences, les compléments et les divergences. Mettre un chiffre à côté d’une citation ne suffit pas, si l’on n’a pas examiné ce que chacun mesure, chez qui et quand.

Comparez d’abord les deux matériaux, ligne par ligne. Puis choisissez la lecture qui les met réellement en relation, sans forcer leur accord.

Guetterman, Fetters et Creswell · Intégrer les résultats dans un tableau ↗

Mettre le raisonnement à l’épreuve · sans note

Un résultat qui résiste

Le questionnaire indique une satisfaction élevée, mais plusieurs entretiens décrivent des difficultés. Que faire ?

Retirer les entretiens qui ne confirment pas le questionnaireCela ferait disparaître le matériau qui permet de comprendre l’écart.

Conclure que les entretiens ont tort, puisqu’ils sont moins nombreuxLes deux méthodes ne répondent pas forcément à la même question, avec les mêmes personnes.

Comparer les questions, les personnes, les moments et les expériences décritesOui. Une divergence peut révéler une limite de mesure, une différence de population, ou une vraie tension dans les expériences.

L’intégration inclut les écarts. Écrivez ce qu’ils permettent de comprendre, et ce qu’il reste à vérifier.

Guetterman, Fetters et Creswell · Intégrer les résultats dans un tableau ↗

Des personnes concernées aux partenaires

Qui a réellement prise sur la recherche ?

Interroger des personnes, leur demander un avis et décider avec elles ne donnent pas le même rôle. Le plan de participation dit les décisions, les moyens et la reconnaissance de chacun.

Trois équipes fictives veulent travailler avec des personnes concernées par l’accès aux soins. L’enjeu est d’annoncer un rôle réel, avec du temps, des moyens et une règle de décision explicite.

Cas fictif

Répondre à des entretiens

Situation fictive · Un étudiant a défini sa question, son guide et son analyse. Il interroge huit personnes concernées, qui racontent leur expérience. Elles n’interviennent dans aucune décision du projet. L’étudiant présente la démarche comme une étude entièrement co-construite.

Quelle description reflète le rôle réellement proposé ?

Les personnes participent au recueil, sans rôle de co-constructionOui. Leur expérience nourrit la recherche, mais aucun pouvoir sur sa conception ou ses décisions n’est prévu.

Tout entretien suffit à rendre une étude co-construiteDonner des données et participer aux choix de recherche sont deux contributions différentes.

Les entretiens ne valent rien sans comité de patientsUne étude par entretiens peut être pertinente. Il faut en décrire honnêtement la démarche et les rôles.

La qualité de l’écoute compte, mais elle ne fait pas une gouvernance partagée. Changer l’étiquette rend la présentation plus fidèle, sans diminuer la valeur des témoignages.

À essayer ensuite Clarifier le rôle dans la notice d’information. Si une implication dans les décisions est souhaitée, la préparer avec les personnes.

Cas fictif

Un avis qui peut changer le guide

Situation fictive · Avant l’enquête, trois membres d’une association relisent le guide d’entretien lors d’un atelier défrayé. Ils proposent des reformulations. L’étudiante et son encadrante prennent la décision finale, puis expliquent par écrit ce qui a été retenu. Les objectifs de l’étude étaient déjà fixés.

Quelle qualification est la plus précise ?

Une consultation structurée sur le guide, avec un retour sur les propositionsOui. L’avis peut infléchir l’outil, et la décision finale reste à l’équipe de recherche.

Une co-construction de toutes les étapes de l’étudeLe périmètre se limite au guide. On ne peut pas l’étendre aux objectifs, à l’analyse ou à la gouvernance.

Aucune implication, puisque l’avis n’est pas suivi d’officeUne consultation peut être utile sans transférer la décision, si cette règle est annoncée et si les suites sont expliquées.

La précision vaut mieux qu’une étiquette ambitieuse. Le défraiement et le retour aux personnes soutiennent la démarche, sans changer à eux seuls la règle de décision.

À essayer ensuite Écrire le périmètre, les conditions d’accès à l’atelier, et la façon de répondre aux propositions non retenues.

Cas fictif

Des décisions partagées et délimitées

Situation fictive · Deux personnes concernées et deux chercheurs définissent ensemble la question, choisissent les thèmes d’entretien et interprètent les résultats en atelier. Une convention précise les décisions communes, les contraintes non négociables, les remboursements et le recours prévu en cas de désaccord. Des horaires et des supports accessibles sont organisés. Les personnes concernées n’ont pas souhaité conduire les entretiens.

Quelle lecture décrit le mieux cette organisation ?

La co-construction est impossible si les personnes ne mènent pas les entretiensDes partenaires peuvent choisir des rôles différents. S’impliquer n’exige pas de faire toutes les tâches.

Une co-construction sur des étapes explicites, à évaluer dans son fonctionnement réelOui. Les décisions partagées et les moyens sont décrits. Reste à vérifier que l’organisation fonctionne pour chaque partenaire.

Deux personnes garantissent de représenter tous les patientsAucun petit groupe ne garantit à lui seul la diversité des expériences. La composition et les voix absentes restent à discuter.

Un accord écrit rend les rôles visibles. Il faut aussi observer qui peut effectivement s’exprimer, quelles décisions changent, et comment les désaccords se traitent.

À essayer ensuite Prévoir un bilan partagé des décisions, des conditions de participation, et des perspectives encore absentes.

Le geste à retenir

Répondre à un entretien et contribuer à concevoir la recherche sont deux rôles différents. La co-construction peut porter sur une étape ou sur plusieurs ; son périmètre et la façon de traiter les désaccords se conviennent à l’avance.

Qualifiez chaque organisation. Une consultation peut être utile ; l’essentiel est de ne pas promettre un pouvoir de décision qui n’existe pas.

Inserm · Construire la recherche avec les personnes concernées ↗

Mettre le raisonnement à l’épreuve · sans note

Un rôle annoncé honnêtement

Un comité donne son avis sur un guide, puis l’équipe décide et explique les suites. Comment présenter ce rôle ?

Une consultation sur le guide, avec une décision finale de l’équipeOui. La description dit le périmètre, et qui décide.

Une codirection de toute la rechercheAucune codirection de l’ensemble du projet n’est décrite.

Aucune implicationUn avis peut modifier le projet. Son utilité et sa portée se décrivent, sans lui prêter un pouvoir qu’il n’a pas.

Avant de solliciter les personnes, annoncez ce qui peut changer, qui décide, le temps demandé et les moyens proposés.

Inserm · Construire la recherche avec les personnes concernées ↗

Garder une trace, préparer son terrain

Les modèles de l’atelier

Six trames à remplir dans un tableur. Lisez chacune en entier ici, puis téléchargez le fichier, en CSV UTF-8 séparé par des points-virgules. Elles complètent les modèles de la boîte · le dictionnaire des variables accompagne le modèle de questionnaire, le plan de participation se reporte dans le modèle de projet de recherche.

À ne pas confondre avec l’exemple corrigé des méthodes mixtes, ni avec les deux fichiers que produisent vos exercices, la fiche d’orientation statistique et le journal de vos vérifications.

Modèle à remplir

Tableau d’intégration des méthodes mixtes

Une ligne par question commune · ce que chaque matériau a demandé, à qui, quand, ce qui en ressort, puis leur relation.

Atelier · Croiser les méthodes

⬇ Télécharger · CSV · 1 Ko
Modèle à remplir

Plan de participation au projet

Une ligne par étape de la recherche · qui y est associé, avec quel rôle, ce qui peut changer, et qui décide.

Atelier · Faire avec

⬇ Télécharger · CSV · 1 Ko

Aperçu intégral · 10 champs · lu dans le fichier publié

Dictionnaire des variables

Remplissez-le en même temps que le questionnaire, à partir du modèle de questionnaire de la boîte. La nature reprend le cours « La nature des variables » de la boîte 3. Un code numérique (1 = Oui, 0 = Non) se note à part, il ne change pas la nature.

⬇ Télécharger · CSV · 1 Ko

Une ligne du tableur rassemble les champs ci-dessous ; dupliquez-la pour chaque nouvelle entrée. Les textes entre crochets sont à remplacer par les vôtres.

Tous les champs de Dictionnaire des variables
Champ à renseignerRepère à remplacer
Nom de la variable[variable]
Question posée, ou source de la mesure[question ou source]
Nature de la variable[quantitative mesurée / comptage / score / binaire / nominale / ordinale / texte libre]
Unité, ou réponses possibles[unité, ou liste des réponses]
Codes numériques et ce qu’ils désignent[code = réponse, ou sans objet]
Personnes concernées[personnes]
Condition pour recevoir la question[condition, ou toutes et tous]
Codage des absences et de leurs motifs[non réponse, sans objet, refus]
Valeurs plausibles, et contrôle prévu[bornes, règle]
Transformation prévue, et sa justification[règle justifiée, ou aucune]

Aperçu intégral · 10 champs · lu dans le fichier publié

Journal des transformations

Une ligne par règle appliquée à une copie du fichier brut. Une vérification sans modification se note aussi, avec « aucune » comme règle appliquée.

⬇ Télécharger · CSV · 1 Ko

Une ligne du tableur rassemble les champs ci-dessous ; dupliquez-la pour chaque nouvelle entrée. Les textes entre crochets sont à remplacer par les vôtres.

Tous les champs de Journal des transformations
Champ à renseignerRepère à remplacer
Date[AAAA-MM-JJ]
Version du fichier brut[version]
Variable concernée[variable]
Problème constaté[constat]
Vérification faite à la source[vérification]
Règle appliquée, ou aucune[règle, ou aucune]
Justification de la décision[justification]
Nombre de lignes concernées[nombre]
Version du fichier produit[version]
Personne qui a fait la transformation[initiales]

Aperçu intégral · 13 champs · lu dans le fichier publié

Grille de prétest cognitif

Utilisez des identifiants de séance, jamais de nom. Les quatre étapes viennent du modèle de la réponse à une enquête, comprendre, se souvenir, juger, répondre. Le prétest chronométré du module « Construire un questionnaire » vient ensuite.

⬇ Télécharger · CSV · 1 Ko

Une ligne du tableur rassemble les champs ci-dessous ; dupliquez-la pour chaque nouvelle entrée. Les textes entre crochets sont à remplacer par les vôtres.

Tous les champs de Grille de prétest cognitif
Champ à renseignerRepère à remplacer
Identifiant de la séance[séance]
Version du questionnaire[version]
Identifiant de la question[question]
Formulation testée[texte]
Éléments utiles du profil, sans identification[profil utile]
Relance ouverte utilisée[relance ouverte]
Réponse ou note, anonymisée[note]
Étape en difficulté · comprendre, se souvenir, juger ou répondre[étape]
Problème observé[problème]
Modification proposée[modification]
Raison du choix[raison]
Version à tester à nouveau[version]
Résultat du nouvel essai[résultat]

Aperçu intégral · 15 champs · lu dans le fichier publié

Journal de recherche documentaire

Une ligne « recherche » par requête lancée, une ligne « sélection » par référence examinée. Les cases d’une sorte de ligne restent vides dans l’autre. Les références retenues vont ensuite dans Zotero.

⬇ Télécharger · CSV · 1 Ko

Ce modèle contient deux sortes de lignes dans un même fichier. Une case vide n’est pas utilisée par cette sorte de ligne. Les textes entre crochets sont à remplacer par les vôtres.

Tous les champs de Journal de recherche documentaire
Champ à renseignerLigne de rechercheLigne de sélection
Sorte de lignerechercheselection
Date[AAAA-MM-JJ][AAAA-MM-JJ]
Version des critères de sélection[version][version]
Source ou base interrogée[base][base]
Requête exacte[requête]Sans objet pour cette sorte de ligne
Filtres appliqués[filtres]Sans objet pour cette sorte de ligne
Nombre de résultats[nombre]Sans objet pour cette sorte de ligne
Identifiant de la référenceSans objet pour cette sorte de ligne[identifiant]
DOI ou adresseSans objet pour cette sorte de ligne[DOI ou adresse]
Titre de la référenceSans objet pour cette sorte de ligne[titre]
Décision de sélectionSans objet pour cette sorte de ligne[inclure / exclure / en attente]
Motif, ou point à vérifierSans objet pour cette sorte de ligne[motif]
Étape de lecture · résumé ou texte intégralSans objet pour cette sorte de ligne[résumé / texte intégral]
Personne qui a décidéSans objet pour cette sorte de ligne[initiales]
Notes et limites[limites de couverture][note]

Aperçu intégral · 18 champs · lu dans le fichier publié

Tableau d’intégration des méthodes mixtes

Décrivez les deux côtés avant d’écrire la relation. Convergence, complément, divergence, ou pas de lien établi · l’interprétation intégrée garde les écarts.

⬇ Télécharger · CSV · 1 Ko

Une ligne du tableur rassemble les champs ci-dessous ; dupliquez-la pour chaque nouvelle entrée. Les textes entre crochets sont à remplacer par les vôtres.

Tous les champs de Tableau d’intégration des méthodes mixtes
Champ à renseignerRepère à remplacer
Question commune aux deux approches[question]
Question posée dans le questionnaire[question du questionnaire]
Personnes · questionnaire[qui, combien]
Moment · questionnaire[quand]
Résultat chiffré[résultat]
Effectif et dénominateur[n / N]
Incertitude du résultat[intervalle, ou limite]
Question ou relance de l’entretien[question ou relance]
Personnes · entretiens[qui, combien]
Moment · entretiens[quand]
Thème issu de l’analyse qualitative[thème]
Extrait anonymisé, ou résumé[extrait ou résumé]
Ce qui diffère entre les deux · questions, personnes, moments[différences]
Relation · convergence, complément, divergence, ou pas de lien établi[relation]
Interprétation construite avec les deux[interprétation]
Autres explications possibles[autres explications]
Vérification nécessaire[vérification]
Conséquence pour le projet[suite]

Aperçu intégral · 14 champs · lu dans le fichier publié

Plan de participation au projet

À discuter avec les personnes concernées, puis à reporter dans le modèle de projet de recherche de la boîte. Révisez-le si leur disponibilité ou leurs souhaits changent.

⬇ Télécharger · CSV · 1 Ko

Une ligne du tableur rassemble les champs ci-dessous ; dupliquez-la pour chaque nouvelle entrée. Les textes entre crochets sont à remplacer par les vôtres.

Tous les champs de Plan de participation au projet
Champ à renseignerRepère à remplacer
Étape de la recherche[étape]
Décision à prendre[décision]
Personnes ou expériences à associer[diversité recherchée]
Rôle proposé · répondre, donner un avis, décider ensemble[rôle]
Ce que la participation peut faire changer[périmètre]
Qui décide, et selon quelle règle[règle]
Contraintes annoncées[contraintes]
Accessibilité et soutien prévus[moyens]
Temps prévu[temps]
Remboursement ou indemnisation prévus[modalités]
Traitement des désaccords[recours]
Retour aux personnes[retour]
Trace des modifications[trace]
Date du bilan[AAAA-MM-JJ]

Pour approfondir, et discuter avec votre encadrant

Les sources et la portée

L’atelier accompagne un raisonnement. Il ne vérifie pas les conditions sur votre fichier et ne fait aucun test sur vos données ; les situations complexes débouchent sur ce qu’il faut préparer pour un appui méthodologique. Les cas, les chiffres, les résumés et les paroles de ces exercices sont fictifs. Ils servent à discuter des choix de méthode et ne sont pas des résultats de recherche. Les retours sont formatifs, sans note.

Les sources des ateliers, lues le 29 octobre 2026

Les sources du sélecteur de tests

    La bibliothèque du module

    Les références du module

    5 références réunies pour ce module, des sources des démonstrations aux lectures conseillées. Chaque dos du rayon mène à sa fiche, et un clic copie la référence, prête à coller dans votre bibliographie.

    1. OUV TOU 2000Ouvrage

      Tourangeau R., Rips L. J., Rasinski K.

      The psychology of survey response

      Cambridge University Press

      DOI ↗
    2. ART COC 1954Article

      Cochran W. G.

      « Some methods for strengthening the common χ² tests »

      Biometrics, 10(4), 417-451

      DOI ↗
    3. ART GUE 2015Article

      Guetterman T. C., Fetters M. D., Creswell J. W.

      « Integrating quantitative and qualitative results in health science mixed methods research through joint displays »

      Annals of Family Medicine, 13(6), 554-561

      DOI ↗
    4. ART STE 1946Article

      Stevens S. S.

      « On the theory of scales of measurement »

      Science, 103(2684), 677-680

      DOI ↗
    5. ART WAS 2016Article

      Wasserstein R. L., Lazar N. A.

      « The ASA statement on p-values: context, process, and purpose »

      The American Statistician, 70(2), 129-133

      DOI ↗

    Des résultats à analyser ? Demander l’analyse statistique seule ▸ ou les réponses libres, en analyse de verbatims ▸